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Le Japon ne se limite pas qu’aux sushis !

Cela fait maintenant des années que je mange japonais, et lorsque je dis que j’aime déguster cette cuisine, de nombreuses personnes pensent immédiatement aux sushis. C’est peut-être un des savoir-faire du pays, mais sachez que vous pouvez également manger autre chose que des sushis ! (heureusement d’ailleurs)
J’aimerais vous faire prendre conscience que la cuisine japonaise ne se limite pas qu’au saumon, et qu’elle est en fait très vaste ! Cependant, vous parler de tout dans un seul article n’est pas chose aisée, j’en ferai donc d’autres pour couvrir le sujet.

Aujourd’hui j’aimerais vous parler de la base de la base : le karaage et les edamame. J’ai découvert les edamame durant un rendez-vous professionnel. C’était dans un restaurant chic que j’aime beaucoup et dont je vous parlerai très bientôt. J’avoue avoir été hypnotisée par les edamame ; autant vous dire que la personne parlait carrément dans le vide tellement j’étais absorbée par ces petites fèves. Bref ! Ce n’est pas le sujet, revenons au principal…

Les edamame, qu’est-ce que c’est ?

Les edamame (le mot signifiant “haricot branche” en japonais) sont des fèves de soja vertes logées dans leur gousse et qui ne sont pas encore arrivées à maturation. Elles sont toutefois comestibles et généralement consommées en apéritif. Certains chefs les ajoutent aux salades pour donner du croustillant, car lorsqu’elles sont consommées froides, elles sont plus croquantes. Ou bien, elles sont ajoutées au plat en guise de légume d’accompagnement.

Par ailleurs, ces petites fèves sont riches en fibres, en vitamines, en protéines et en fer d’origine végétale. De plus, comme elles sont pauvres en calories, beaucoup de végétariens en consomment pour obtenir un repas équilibré. Vous avez donc tout à gagner si vous en mangez au vu de tous les bienfaits que cela procure.

Les edamame sont cuitent à la vapeur ou bien dans de l’eau bouillie. Une fois cuites vous pouvez les déguster chaudes (ou froides selon votre préférence ; personnellement je préfère quand c’est chaud *mium*). De plus, du sel peut être ajouté par dessus. Ces edamame sont souvent consommées avec des karaage ou des gyozas accompagnées d’une bonne bière (d’ailleurs j’en parle dans l’article “le gyoza bar“). Vous trouverez ces petites fèves au rayon surgelés dans les épiceries asiatiques (c’est environ 3,50€ un gros sachet).

edamame

Et le karaage ?

Le karaage n’est pas un nom de plat, c’est plutôt une technique de cuisine d’origine japonaise qui consiste à frire divers ingrédients. Cela peut être de la viande ou du poisson, mais en général les restaurants utilisent du poulet.

Pour réaliser le karaage, il faut mariner les ingrédients, les plonger dans une sorte de farine et les faire frire. Il y a différentes façons de faire la marinade, mais dans la recette originale on retrouve de la sauce soja, de l’ail et du gingembre. Les cuisiniers utilisent de la farine avec de la fécule de pomme de terre et on fait frire le tout. Tout comme les edamame, vous trouverez du karaage dans les épiceries asiatiques au rayon surgelés (environ 4,5€ le gros sachet).

Au final, je pense que c’est un repas adapté à toutes les bourses. Manger japonais est donc finalement à la portée de tous (si on a une épicerie asiatique proche de chez nous bien sûr), et ce sans sushis !

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Et vous ? Aimez-vous manger japonais ?

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